Je vous invite à lire
cette histoire d’un ami qui vit dans un cauchemar ; il
s’est trouvé handicapé suite à une opération pratiquée
RECIT D'UNE
OPERATION QUI VIRE AU CAUCHEMAR
* Suite à un accident du travail,
Ismajl Qerimi a dû subir une opération du poignet.
* Plusieurs années après, le Lausannois se retrouve handicapé à
vie.
* Il dénonce un complot des médecins suisses pour tenter d'étouffer
l'affaire.
Après avoir été victime d'un banal
accident de travail au secteur triage colis de la poste en 2003,
Ismajl Qerimi ne pensait certainement pas que, quelques années plus
tard, il allait se retrouver handicapé à vie et sous traitement
quotidien de médicaments. Ce qui devait s'apparenter à une simple
intervention chirurgicale est devenu le chauchemar d'un homme.
Quand un poids de 30Kilos lui tombe sur le poignet, Ismajl ne se
doute pas un instant que sa vie va basculer. C'est avec émotion
qu'il revient sur le début d'une histoire rocambolesque: <<Ce
jour-là, j'au dû être conduit d'urgence à la polyclinique de
Vidymed à Ouchy. Deux médecins m'ont ausculté et ils ont découvert
une lésion du tunnel carpien et du poignet gauche avec présence
d'un kyste palmaire radial. La médication a été un arrêt de travail
complet. On m'a prescrit des antidouleurs et le port d'une attelle
de maintien pour le poignet. Une injection de cortisone m'a
également été administrée. Trois mois après avoir repris le
travail, des douleurs sont malheureusement réapparues. C'est à ce
moment-là que les médecins m'ont proposé une intervention
chirurgicale>>.
Torture quotidienne :
Une intervention banale, pratiquée à la Clinique de la Source à
Lausanne, et qui va transformer la vie d'Ismajl en torture
quotidienne. <<Aujourd'hui, il est clairement établie que
Monsieur Qerimi souffre des suites de l'opération précise Me Mauro
Poggia, l'avocat genevois du patient. Que s'est-il réellement passé
ce jour-là, c'est là toute la question. On se demande quel geste a
bien pu provoquer pareille lésion. Nous allons donc engager une
action en justice ces prochains jours afin de savoir quelle faute a
été commise ce fameux 26 novembre 2003. Le tribunal mandatera une
expertise qui devrait faire la lumière sur cette
affaire>>.
Car plus de cinq ans après l'opération, aucune expertise n'a été
pratiquée. Une situation rare qui laisse Ismajl Qerimi dubitatif
sur les véritables intentions des médecins de l'époque:
<<C'est inadmissible de m'avoir laissé dans l'incertitude
après cette opération. Par la suite, j'ai dû me rendre à plusieurs
reprises en urgence dans différents hôpitaux. Le docteur qui m'a
opéré n'a jamais souhaiité pratiquer une seconde opération pour
réparer cette erreur, je ne comprends vraiment pas pourquoi on m'a
baladé de médecins en médecins à travers tout le pays. J'ai même
suivi des séances de physiothérapies et d'ergothérapies forcées.
Suite à cela, je me suis retrouvé avec la main complètement
fermée>>. Ce n'est qu'après que certains établissements ont
tenté de faire passer Ismajl Qerimi pour un cas
psychiatrique.
Incompréhension :
Souhaitant faire la lumière sur cette affaire, il se décide à aller
consulter avec ses quelques économies hors de Suisse. C'est ainsi
qu'il se retrouve en Belgique, au Kosovo (son pays d'origine), en
Autriche et en Allemagne. Là-bas, il obtient divers documents
attestant que l'opération initale est la cause de ses maux actuels.
Aujourd'hui, Ismajl Qerimi est dans l'obligation de suivre un
traitement médicamenteux lourd et quotidien: Oxycontin, Neurotin,
Sirdalud, Novalgin, Calcium effervescent, Miacalcid, Olfen,
Transipeg, Dafalgan et Ventolin. Ceci afin d'apaiser les multiples
douleurs. Une situation qui ne lui laisse guère d'espoir.
<<Face à toute l'incompréhension dont j'ai été victime, je me
retrouve à 30 ans, condamné à rester handicapé à vie. Je souhaite
sincèrement que cette histoire ne puisse jamais se reproduire. J'ai
demandé de l'aide partout mais on me mène en bateau. Depuis
l'opération et mon invalidité, je ne touche ni l'assurance
invalidité, ni l'assurance accident, mai simplement le social alors
que je n'ai qu'une envie, celle de reprendre le travail. Mais je
n'en veux à personne, l'erreur a été faite, je ne peux revenir en
arrière, je suis condamné à ce traitement à vie.
Clinique muette :
Malgré la situation critique dans laquelle il a été plongé, Ismajl
n'hésite pas à rappeler le courage qui l'anime: <<Je ne vais
pas lâcher, je me battrai jusqu'au bout. Il faut simplement savoir
que je ne vis plus, je survis. Si je continue cette lutte, c'est
d'abord pour ma femme et mon enfant en bas âge>>. Et Me Mauro
Poggia de rappeler: << Cette situation n'est pas supportable
en termes humains. Heureusement des rendez-vous sont prévus avec le
département de la santé de Pierre-Yves Maillard. Ce dernier semble
avoir entendu l'appel à l'aide de mon client. Ce que je regrette
surtout, c'est le mutisme de la clinique qui n'a jamais été
coopérative dans cette affaire. Ils se terrent dans le
silence>>. Contacté pour donner son point de vue sur ce cas,
Michel R. Walther, directeur de la Clinique de la Source, n'a pas
souhaité répondre à nos questions.
Journaliste : Fabio Bonavita
Journal : Lausanne Cité, 4-5 Mars 2009
Note personnel :
Cela fait 6 mois que cet article a été publié devant 120'000
habitants de Lausanne, la procèdure n'a toujours pas été ouverte,
malgrès les promesses de l'avocat pour l'ouverture d'une procèdure.
En 5 ans, j'ai dû changé 4 fois d'avocats, parce qu'ils refusaient
d'ouvrir un procès avec un dossier si solide, suite aux nombreuses
pressions de la Clinique et de l'Etat. Le 4ème avocat m'avais fait
la promesse d'ouvrir une procèdure le 30 Novembre 2008, ce qui n'a
pas été réalisé. Comment dire que la Suisse est un pays démocrate
quand elle prend la santé d'un père de famille de 30 ans et nie les
faits. Quatres pays EU ont affirmé qu'on m'a injecté un liquide
toxique et une vérité qu'on a découvert, qu'en effet l'annestesiste
n'était pas présent, mais à la place, ce n'était qu'une infirmière
auxiliaire pour officier celle-ci, dans la salle d'opération.
Malgrès ces injections, mon poignet et mon bras n'ayant pas reçu
l'effet anastésique, j'ai vécu cette opération comme un
cauchemarre, je ressentais toutes les douleures, qui par la suite
en augmenté et je les ressens sur tout le côté gauche du corps.
Sans médicaments, je suis incapable de bouger du lit.
Serais-ce trop demandé que justice soit faite, après tant de
souffrance et d'années d'injustice. Il me reste un seul espoir, un
procès en cours au centre Européen des droits de l'homme. Si cette
dernière chance ne fonctionne pas, je devrais vivre avec cette
injustice pour le reste de ma vie !
Ismajl Qerimi et Isabell Qerimi
N.B
Je vous prie de bien vouloir créer un lien permanent sur votre blog juste pour quelques jours afin de permettre à vos amis de lire l'appel qu'a lancé ce monsieur et peut-être le guider et le conseiller
MERCI POUR LUI



















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